French Dutch English German Italian Russian Spanish

Actualités

Accueil Actualité

Actualité

Le Groupe départemental loup fait le point

Le Groupe départemental loup fait le point sur les actions à mener

Article publié par Haute Provence Info le 25 mai 2013

Vendredi 24 mai, une réunion a rassemblé l'ensemble des partenaires concernés à Digne-les-Bains.
Le Groupe départemental loup fait le point sur les actions à mener

Le Groupe départemental loup s'est réuni vendredi 24 mai à la préfecture de Digne-les-Bains. L'ensemble des partenaires, services de l'Etat, élus, représentants des éleveurs et de la profession agricole, ainsi que les associations environnementales ont fait le bilan de l'année 2012 (prédation, population de loups, mise en œuvre du protocole loup 2012 et aide à la protection des troupeaux).

Le plan national loup 2013 - 2017 et les conditions de sa mise en œuvre sur l'année 2013 ont été présentés. Si les mesures de protection des troupeaux "ont fait la preuve de leur efficacité, elles ont atteint leurs limites sous la pression croissante du nombre de loups et de leur expansion géographique", indique-t-on en préfecture. Aussi, le plan permet "une réponse mieux graduée lors des prédations. Il introduit notamment le tir de défense renforcé, légitimant le droit de défense des troupeaux par les éleveurs".

Source : Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence

 

un éleveur de montagne des Alpes de Haute-Provence dépose plainte

Loup : un éleveur de montagne des Alpes de Haute-Provence dépose plainte

Article publié le 22 mai 2013 par Kairn.org

Nous savions depuis plusieurs semaines que Georges Pons préparait son dossier. Il avait recueilli de nombreux témoignages notamment sur des arrivées surprenantes et rapides de loups dans son secteur. En cela, il rejoignait nos propres observations et les divers témoignages que nous avions déjà récoltés oralement. Maintenant que la plainte a été déposée au greffe du tribunal de grande instance de Marseille, à la justice de se prononcer. Mais reste à savoir si cette plainte peut aboutir car beaucoup d'autres ont déjà reçu un classement vertical au fond d'une panière.

Des responsables parfaitement identifiés
Habitant le hameau de Robion, dans le canton de Castellane, à quelques encablures des gorges du Verdon, cet éleveur, comme beaucoup d'autres, n'en peut plus de voir disparaître ses bêtes et celles de ses voisins sous les crocs du loup contre lequel personne ne fait rien depuis 20 ans. Interdit de chasser, interdit de tuer, interdit de perturber, interdit de se défendre. L'éleveur n'a plus qu'à pleurer devant le spectacle lamentable des brebis qui se font égorger. Le loup, espèce protégée, voir même hyper protégée en France, a plus de droits que la brebis et même que l'homme. Les associations écologistes exercent une véritable dictature par leur pensée idéologique de l'ensauvagement des territoires de montagne, sans partage ni discussion possible.

De son côté l'État n'assure même plus ses missions régaliennes, notamment de protection des biens et des personnes, pas plus que l'article L 113-1 du Code rural et plusieurs autres obligations légales. En cela, l'État est particulièrement aidée par des fonctionnaires zélés notamment dans les DREAL (Ex-DIREN) et certains préfets sans grand scrupule. L'action passée d'un haut fonctionnaire comme Gilbert Simon devenu par la suite vice-président puis président de FERUS, les promoteurs de Patoraloup, est tout à fait édifiante.

La même situation existe pour l'ours dans les Pyrénées, exactement dans les mêmes conditions et avec les mêmes motifs.

Pourquoi cette plainte ?

La plainte n'est pas dirigée contre le loup qui n'y est pour rien. Par contre ceux qui l'ont peut-être bien introduit et qui, de toute manière, l'ont entretenu et ont assuré sa prolifération, portent de lourdes responsabilités quant aux nombreuses victimes de prédations.

Plus de 6000 brebis officiellement tuées par le loup sans compter celles qui ne sont pas déclarées ou qui ne sont pas prises en compte parque le propriétaire n'est pas officiellement éleveur (amateurs avec quelques brebis « tondeuses » pour entretenir les terrains et... les paysages... et la biodiversité) ou encore parce que le propriétaire est retraité de plus de 67 ans. Le véritable chiffre pourrait bien avoisiner les 10 000 brebis. Et ce chiffre progresse chaque année.

Ainsi, pour Georges Pons "Chaque année, des milliers de brebis sont tuées ou blessées par la faute du loup, ce qui pour moi porte atteinte aux intérêts fondamentaux du pays et à son potentiel économique. C'est un sabotage économique de l'élevage ovin !". Même propos inlassablement répétés par Christophe Gabert, Président de la Fédération des Acteurs Ruraux (FAR). Il va plus loin. Dans certaines réunions il accuse Préfets et sous-préfets de complicité de destruction.

Au-delà de ce sabotage économique de la filière ovine, une autre plainte est déposée pour mauvais traitement à animaux domestiques. Un terrain sur lequel, curieusement, Brigitte Bardot ne se positionne jamais. Les éleveurs prennent soins de leurs bêtes, font l'objet de contrôles et de contraintes pour le bien-être animal aux normes européennes. Est-ce pour les voir se faire massacrer dans des conditions abominables pour le seul plaisir de conserver une seule espèce, le loup, qui, par ailleurs n'est pas en danger d'extinction en Europe et dans le monde ?

Voilà une bataille juridique dans laquelle s'engage un éleveur de montagne soutenu par beaucoup d'autres. Selon nos informations, ce n'est qu'un début dans le combat engagé par les éleveurs alpins et autres contre les défenseurs du loup jugés irresponsables

Louis Dollo

Colombé-le-Sec - Aube- Onze brebis attaquées

Colombé-le-Sec - Loup ou chien errant ? Onze brebis attaquées

Article publié le 23 mai 2013 par L'Est-Eclair

Colombé-le-Sec - L'incertitude est complète sur son auteur mais l'attaque a été violente. La majorité des brebis ont été mordues au cou et quatre aux pattes arrière

Au petit matin, on s'affaire déjà dans les vignes de Colombé-le-Sec. Mais, hier, quelque chose clochait dans le pré tout proche où paissent habituellement 128 brebis. Elles sont dispersées, contrairement à leurs habitudes. Très vite, les vignerons s'aperçoivent que les animaux ont été attaqués. Au total, onze moutons portent des traces de morsures. Au cou principalement. Mais aussi sur les pattes arrière pour quatre d'entre eux. Au loin, ils aperçoivent un animal « gris et long ».
Sur place, au lieu-dit les Griottes, l'éleveur Jean-Baptiste Schreiner constate les dégâts. « Aucun animal n'est décédé, mais certains sont durement touchés. Certaines brebis se sont vu arracher des morceaux entiers de patte, déplore celui qui est à la tête de la ferme Saint-Nicolas à Bar-sur-Aube. Trois brebis, les plus touchées, ont pu être ramenées à l'exploitation. « Les autres étaient complètement apeurées. On n'a pas pu les approcher », indique Jean-Baptiste Schreiner.
S'agit-il d'un chien ou d'un loup ? Nul ne peut le dire. Mais cette dernière hypothèse n'est pas écartée.

Un loup ? « Possible »

« C'est une piste, il est possible que ce soit un loup, mais on ne peut être formel », indique Denis Koniska, de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage. « La population actuelle de loups augmente et il y a toujours des jeunes qui vont chercher de nouveaux territoires. Les loups peuvent parcourir des centaines de kilomètres », souligne-t-il. D'autant que ce n'est pas la première fois qu'un loup - ou du moins ce qui y ressemble - est signalé. « En novembre dernier, plusieurs suspicions de présence de loups nous ont été signalées non loin de là, poursuit Denis Koniska. Dans le cas présent, on ne peut être certain qu'il s'agisse d'un loup. Il faudrait pouvoir examiner un animal mort et observer les traces de dentition, mesurer la profondeur des morsures... », explique l'agent de l'Office national de la chasse qui s'est rendu sur place. Loup ou non, l'inquiétude est réelle à Colombé-le-Sec. Par précaution, hier, Sylvain Jacquinot, lui aussi éleveur de brebis à Colombé-le-Sec, a rentré quatre-vingts brebis.
« On va ouvrir l'œil », assure le président de la société de chasse locale, Romaric Soret.

Mathieu GIBET

Manifestation d'éleveurs devant Bercy

Manifestation d'éleveurs contre le loup devant Bercy

PARIS - Une cinquantaine d'éleveurs ovins, accompagnés d'une quinzaine de bêtes, se sont rassemblés jeudi après-midi devant le ministère de l'Economie, lieu symbolique selon eux, pour dénoncer le coût de revient du loup aux contribuables français, a constaté un photographe de l'AFP.

Le loup coûte 12 millions par an à l'Etat: 8 millions dédiés aux moyens de protection, 2 millions aux indemnisations et le reste en études/suivi de ces populations-là, a dénoncé auprès de l'AFP Frank Dieny, secrétaire général de la Fédération nationale ovine (FNO).

Dans mon département, le budget loup est similaire à celui consacré aux sans-emploi, a affirmé l'éleveur, qui produit de l'agneau de Sisteron avec son cheptel d'environ 700 brebis.

Aujourd'hui, les moyens de protection des troupeaux sont chers et inefficaces. Donc pour faire baisser la pression sur les élevages, il faut enclencher le plan loup et faire des prélèvements de prédateurs, a-t-il réclamé.

Avec la sortie des troupeaux, les attaques ont repris ces dernières semaines, dans les Alpes-Maritimes, les Hautes-Alpes et le loup a même été vu en Lozère, dans la Drôme ou les Vosges. C'est notre cancer, a résumé l'éleveur.

Les éleveurs brandissaient des pancartes Non au loup, oui aux territoires, Moutons sacrifiés lors de ce rassemblement, à l'appel de la FNO, branche spécialisée de la puissante FNSEA et des Jeunes Agriculteurs.

Dans le cadre du plan loup, signé par le gouvernement la semaine dernière, 24 loups pourront être abattus pour la période 2013-2014, soit plus du double du plafond actuel (11 pour 2012-13). Entre 2008 et 2012, seuls sept loups ont toutefois été tués.

Ces 24 prélèvements ne changeront rien car ce plafond garantit avant tout l'augmentation de la population de loups à terme, a dénoncé de son côté la Confédération paysanne.

L'Etat doit solliciter la Commission européenne et les Etats membres pour modifier le statut +d'espèce strictement protégée+ du loup et appliquer concrètement les possibles dérogations non exploitées à ce jour permettant la mise en place d'une régulation efficace, qui garantisse la pérennité des élevages, demande le syndicat minoritaire dans un communiqué.

Le loup, revenu naturellement au début des années 1990 dans les Alpes, est en croissance constante en France (il y en a 250 aujourd'hui), d'où une multiplication des attaques sur les troupeaux (5.848 bêtes tuées en 2012, contre 4.920 en 2011 et 2.680 en 2008).

©AFP / 23 mai 2013

Les éleveurs d'ovins très remontés contre le loup et l'obligation de puçage

A la veille de la transhumance

Les éleveurs d'ovins très remontés contre le loup et l'obligation de puçage

Article publié le 21 mai 2013 par Web-agri.net


Deux manifestations d'éleveurs sont programmées dans les prochains jours à Paris et en région Paca.
La transhumance est essentielle pour maintenir une activité agricole dans les zones les plus défavoirisées
« Loups ou brebis ? Sans un signe fort » du gouvernement, « ce sont les loups qui gagneront et c'est la vie de nos territoires ruraux qui se perdra ! »

« A bout de voir leurs cheptels décimés, leurs brebis égorgées » mais aussi « las de vivre dans un stress constant, à redouter la prochaine attaque », les éleveurs ovins français de la fédération nationale ovine donnent rendez-vous au grand public et aux élus jeudi prochain, le 23 mai, à Paris ». Ils y « exprimeront leurs inquiétudes et leurs raisons d'espérer ».

Avant la montée en estive, les éleveurs du collectif pour la liberté de l'élevage en Provence Côte d'Azur (1) souhaitent, de leur côté, présenter au public les raisons de leur refus du puçage électronique des animaux ou les conséquences de la certification des mâles reproducteurs.

Ils sont convaincus que « ces obligations technocratiques n'ont aucun rapport avec la santé des consommateurs ni avec celle de leurs animaux. Ils privilégient des méthodes d'élevage basées sur l'observation de leurs bêtes et sont à l'écoute du milieu dans lequel elles évoluent ».

FH

Source : Terre-net Média


N.B : (1) La transhumance du Collectif partira de Forcalquier le 24 mai 2013, et fera étape à Oraison le samedi 25, Les Mées le dimanche 26, Le Chaffaut le lundi 27, Gaubert/Digne le mardi 28 pour arriver à Digne le mercredi 29 mai en fin de matinée. Elle se terminera ce jour-là avec un grand rassemblement devant la préfecture de Digne.

Plus d'articles...