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Loup « Il faut de véritables actions de piégeage » (Confédération paysanne)

Loup « Il faut de véritables actions de piégeage » (Confédération paysanne)

Article publié le lundi 19 août 2013

Face à la multiplication des attaques de loups, « il faut de véritables actions de piégeage, menées sous la responsabilité des services de l'Etat », insiste la Confédération paysanne. « Depuis le début de l'été, les attaques de loups se multiplient sur les troupeaux dans de nombreux sites des Alpes », affirme la Confédération paysanne dans un communiqué. Selon elle, le Plan loup, élaboré au printemps dernier, « est un échec. Ce plan, dénoncé par la Confédération paysanne, est basé essentiellement sur une plus grande possibilité pour les éleveurs et bergers d'utiliser des armes pour effaroucher, voire tuer des loups - après autorisation préfectorale - en situation de prédation. Mais comment imaginer que des éleveurs, au-delà des contraintes liées à leur métier, assument en plus des fonctions de tireurs d'élite, à l'issue de longues périodes de repérages. » « Les éleveurs et bergers sont épuisés, découragés devant des attaques de plus en plus nombreuses et imprévisibles, qui peuvent arriver de jour comme de nuit, malgré les parcs, la présence de plusieurs chiens patous et la surveillance humaine. Les loups, animaux très intelligents et opportunistes, développent en permanence de nouvelles stratégies. » « Il faut de véritables actions de piégeage, menées sous la responsabilité des services de l'Etat, pour éliminer les meutes les plus dangereuses et laisser paître les troupeaux. Abandonnés des pouvoirs publics depuis de trop nombreuses années, éternels oubliés des politiques publiques, les producteurs de moutons doivent aussi subir l'insupportable prédation du loup. » « C'en est trop ! La Confédération paysanne appelle Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture, et le ministère de l'Environnement, responsables de ce plan, à venir constater la situation sur le terrain et à prendre de vraies mesures pour protéger les élevages pastoraux. » « Veut-on encore des éleveurs de chèvres et moutons sur notre territoire ? Si oui, il va falloir que cela change ! », conclut le communiqué.