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Premier prélèvement d'un loup par les chasseurs dans le 06 - Revue de presse

Alpes-Maritimes - A Saint-Etienne-de-Tinée, le premier loup tué par des chasseurs

Article publié par Nice Matin le samedi 21 septembre 2013

A l'occasion d'une battue, des chasseurs de Saint-Etienne-de-Tinée (Alpes-Maritimes) ont, samedi vers 9h30, mortellement blessé une louve d'une trentaine de kilos. A titre dérogatoire, les chasseurs des trois départements des Alpes-Maritimes, du Var et des Alpes-de-Haute-Provence sont autorisés depuis une semaine à tirer le prédateur, dans des secteurs où celui-ci provoque d'importants dégâts dans les troupeaux ovins.

Le loup abattu samedi dans le quartier de Blainon est le premier en France à être abattu dans le cadre de cette traque déléguée au monde cynégétique.

 

Mercantour: premier «prélèvement» d'un loup par un chasseur

Publié par l'AFP le 21 septembre 2013

Un loup photographié le 13 novembre 2012 à Saint-Martin-Vésubie dans le parc du MercantourUn loup photographié le 13 novembre 2012 à Saint-Martin-Vésubie dans le parc du Mercantour (Photo Valery Hache. AFP)

Un chasseur a abattu samedi une louve dans le parc du Mercantour (Alpes-Maritimes), premier «prélèvement» depuis l'arrêté préfectoral du 20 septembre autorisant les sociétés de chasse à tirer l'animal dans ce département, a annoncé la préfecture.

Cette louve d'environ trois ans et d'une trentaine de kilos a été abattue à 9h30 dans le cadre d'une battue aux grands gibiers sur la commune de Saint-Etienne de Tinée.

La préfecture des Alpes-Maritimes avait annoncé le 20 septembre que les chasseurs pourraient désormais participer au prélèvement de loups, répondant ainsi à «la détresse exprimée par des éleveurs des Alpes du Sud» récemment.

«Le ministre de l'Environnement, du Développement durable et de l'Energie a décidé, afin d'augmenter l'efficacité des opérations de prélèvement, que les tirs pourront être effectués à l'occasion de battues au gibier (...) sur des secteurs définis par l'arrêté préfectoral autorisant le prélèvement du loup», avait indiqué la préfecture dans un communiqué.

Les tirs de prélèvement étaient effectués, jusqu'à présent, sous la responsabilité de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) et avec la présence d'au moins un de ses agents auprès des lieutenants de louveterie, des éleveurs et de quelques chasseurs identifiés participant à la traque. L'arrêté préfectoral du 20 septembre ouvre cette possibilité aux société de chasse, ce qui accroît le nombre de chasseurs pouvant participer à ces battues.

Les deux seuls loups tués jusqu'à présent en 2013 l'ont été par des lieutenants de louveterie, une profession millénaire qui assiste bénévolement les fonctionnaires de l'ONCFS.

Des bergers du Sud-Est avaient réclamé début septembre, dans une lettre ouverte à François Hollande, que soient rapidement abattus les 24 loups autorisés pour la période 2013-2014 par le «plan loup», après une attaque contre des chiens gardiens de troupeau dans les Alpes-Maritimes.

Au niveau national, le «plan loup» 2013-2017, entré en vigueur au printemps, prévoit en effet que 24 loups peuvent être tués durant la première année au sein d'une population estimée par les autorités à 250 animaux.

Revenu naturellement au début des années 1990 dans les Alpes, le loup - espèce protégée - est en croissance constante en France, d'où une multiplication des attaques sur les troupeaux (5.848 bêtes tuées en 2012, contre 4.920 en 2011 et 2.680 en 2008).

Près de 800 attaques sur des troupeaux ont été dénombrées en 2012 dans les Alpes-Maritimes, qui concentre un tiers (2.417 bêtes) des pertes d'ovins en France.
AFP